Craquage – Marion Mézadorian, le 22 jan. au théâtre du Donjon à Pithiviers Un seul-en-scène coup de poing où elle incarne une galerie de femmes au bord du craquage. Une mère, une voisine, une collègue… un jour, c’est la goutte de trop. Elles explosent, parlent enfin, et ça fait un bien fou. Entre humour acide et émotion brute, ce spectacle libère la parole, révèle nos fêlures et nos petites victoires du quotidien. Une performance drôle, vibrante, sidérante, mise en scène par Mikael Chirinian. Un moment cathartique, universel et profondément humain.
Un air de fête, le 24 jan. à La Passerelle à Fleury les Aubrais Cette fête d’anniversaire s’annonce inoubliable. Ces cinq chanteurs émérites utilisent leurs voix de la manière la plus délirante possible, alliant virtuosité diabolique et comique irrésistible. Le groupe invente un genre bien à lui, mêlant humour et émotion, en y ajoutant la singularité du chant a cappella.
Frasques, le 29 jan. à L'Equinoxe de Châteauroux Le Galactik Ensemble impose un cirque loufoque et surréaliste qui éprouve la réactivité du corps face à des situations dangereuses. Ces situations absurdes qui nous dépassent, les circassiens en font une source d’inspiration et des spectacles toujours plus burlesques. Réglés au cordeau, les tableaux créent un univers mouvant fait de luttes et d’échecs, de solitude et de collectif. Une humanité au coeur d’aventures fortes.
Le poids des fourmis, le 4 fév. à la Maison de la Culture de Bourges À la fois satire politique hallucinée et radiographie de nos angoisses collectives, Le poids des fourmis jongle avec des questions de résistance citoyenne et d’abus de pouvoir. Aussi exubérante que caustique, la pièce invite le spectateur à réfléchir au poids qu’il porte, mais surtout, à celui qu’il possède face au monde.
Cyrano de Bergerac, le 7 fév. au théâtre de Chartres C'est la pièce la plus emblématique et populaire du répertoire théâtral français, mais elle n’en reste pas moins une énigme. La mise en scène d’Anne Kessler apporte des éléments nouveaux, présentant l’oeuvre comme une tragédie classique ou antique, plutôt que comme un drame romantique, comme elle est souvent présentée. Avec une grande humilité, Édouard Baer et ses acolytes réussissent à restituer à la perfection le souffle de la pièce, son ampleur et sa résonance.